Le langage façonne notre perception du monde qui nous entoure, y compris la manière dont nous voyons et traitons les maladies. Dans le cas de maladies à la fois physiques et psychologiques, l'utilisation de la langue peut être particulièrement influente. Nous parlons souvent d'« avoir » dans le cas des maladies physiques et d'« être » dans le cas des maladies psychologiques. Ces nuances dans notre langage soulignent l'importance de l'empathie et du respect dans la manière dont nous parlons des questions de santé.
Le terme « démence » est utilisé spécifiquement pour décrire le processus de démence, mais il est essentiel de se rappeler que cette désignation ne définit pas la personne. Bien que le terme soit parfois utilisé pour indiquer la nature progressive de la maladie et pour atténuer la stigmatisation de la phase terminale, il est important de choisir notre langage avec soin pour préserver l'humanité de chaque personne. Cela permet de se concentrer sur la personne et pas seulement sur la maladie.z
Parler de « personnes atteintes de démence » plutôt que de « personnes atteintes de démence » contribue à une approche respectueuse qui reconnaît la dignité individuelle. La démence peut faire partie de leur vie, mais elle ne définit pas l'ensemble de leur être. En adaptant notre langage, nous soulignons que les personnes atteintes de démence sont des membres à part entière de la communauté, avec leurs propres désirs, besoins et souhaits. Nous contribuons ainsi à une société plus inclusive et plus compréhensive.